WeJustice · Legal-tech · Partner produit · depuis 2025

Chaque action vivait sur son site. WeJustice devait n'en faire qu'un.

Trois sites, des actions gagnées, et chaque dossier tenu à la main. Le suivi tournait déjà côté serveur : ce qui manquait, c'était le parcours qui va de la signature à l'indemnisation, et le paiement qui le finance. Un service juridique ne peut pas promettre un résultat. On a construit la plateforme avec cette contrainte, de la marque au code. Plus de 5 300 personnes se sont préinscrites avant l'ouverture.

Explorer la démo en ligne

5 300+préinscriptions, sans publicité payante
130+pages cadrées avant de développer le produit
24langues, RGPD dès la conception
300 000+signataires sur les actions Palace.legal
01L'enjeu

La demande était prouvée. Le produit ne suivait pas.

  • Les batailles étaient réelles : le retrait de compteurs Linky ordonné par le tribunal de Tours, la réintégration d'une soignante.
  • Le suivi de dossier et la gestion des plaintes tournaient déjà côté serveur, avec de vrais plaignants. Ce qui manquait : une interface professionnelle, des actions reliées entre elles au lieu de vivre chacune à part, et le paiement automatique.

Nous avons décidé d'en faire une plateforme.

02L'existant

Trois sites, une traction construite action par action.

  • L'écosystème date d'avant le produit : Lexprecia depuis 2015, Palace.legal depuis 2020, VpourVerdict depuis 2022.
  • La home de Palace.legal aujourd'hui : cinq actions, leurs compteurs, et le processus en trois étapes.

Cette traction est l'actif de départ : les actions historiques, de l'ultimatum Linky aux contrats vaccins, seront reprises sur WeJustice avec leurs signataires.

03Le périmètre

Une plateforme, et tout ce qu'il faut pour la faire tourner.

  • La stratégie et les personas : cinq profils, du citoyen à l'avocat en marque blanche.
  • L'architecture du MVP : ce qu'on construit, dans quel ordre, et pourquoi celui-là d'abord.
  • Le design system dans le code : 339 jetons, un thème Flowbite complet, et sept règles de lint qui refusent une couleur écrite en dur.
04L'architecture

L'architecture avant les écrans.

  • Le sitemap d'abord : quatre espaces.
  • L'architecture fixe qui fait quoi : les parcours, les rôles, le CRM et les langues peuvent évoluer sans reconstruire le produit.
  • Le tout documenté pour l'équipe qui viendra : inventaire des fonctionnalités, playbook, runbooks de déploiement.

On a exporté la charte de Figma en JSON, branchée sur Flowbite. Les composants tournaient avant qu'on maquette un seul écran. Figma a gardé les parcours et les gabarits ; les écrans, on les a écrits dans le front Next.js, sur l'API Django, multilingue, pré-rendu page par page.

05La contrainte déontologique

Aucune promesse de résultat. Seulement des chiffres.

  • Chaque élément affiché est un chiffre : compteurs de signatures, vélocité par action, jalons qui déclenchent chaque étape juridique.
  • Un témoignage n'est publié que s'il est un résultat : un montant, et l'action qui l'a produit. Pas de récit sans chiffre.
  • Chaque incrément passait par l'avocat : il le validait au regard de la déontologie avant la mise en ligne, écran par écran.

Ce qui est affiché se vérifie : le nombre de signatures, le palier atteint, ce qu'il reste à franchir. On ne demande de faire confiance à rien d'autre.

06Le mécanisme

La page d'action fait tout, et l'engagement monte par paliers.

  • La page d'action concentre le mécanisme : le compteur et son objectif, le texte de la pétition, les preuves sourcées (Tribunal de l'UE, Conseil constitutionnel), les jalons juridiques, la signature en un clic.
  • Chaque palier de signatures débloque une étape de la procédure : la mobilisation et le juridique avancent ensemble, visiblement.

Personne n'est poussé plus loin qu'il ne veut aller.

07La proposition de valeur

L'Ad-Lib : la proposition de valeur en une phrase.

Produit ou service

Notre plateforme d'action collective, de la pétition au procès

Segment de clientèle

aide les citoyens lésés qui se sentent seuls face à un géant

Tâche à accomplir

qui veulent obtenir réparation sans porter seuls un procès,

Douleur client

en leur évitant la procédure solitaire, opaque et coûteuse

Gain client

et en leur donnant la force du nombre, des jalons juridiques visibles et une adhésion de 6,30 à 25,50 € par mois,

Proposition concurrente

contrairement aux sites de pétition, qui s'arrêtent là où la procédure commence.

Le MVP opère tout. La suite est cadrée.

  • Le MVP opère l'action collective de bout en bout : signer, rejoindre, suivre, financer, en 24 langues, RGPD intégré dès la conception.
  • La suite est déjà cadrée : la roadmap européenne va du MVP à la marketplace d'avocats, phase par phase, avec la traction.
08Le MVP

Un service utilisable en petite équipe.

Deux faces du même produit : ce que voit le membre, et la machine qui fait tourner le service sans intervention.

Ce qui vivait à part devient un compte membre.

Le suivi existait déjà, mais chaque action vivait à part, et le paiement se faisait à la main.

Le membre voit son dossier avancer, en clair et en sombre.

  • Le tableau de bord suit les actions rejointes, les notifications de paliers, le dossier plaignant.
  • Les forfaits, de Mini à Aura, financent les procédures.
  • Les sièges se partagent, et le parrainage est intégré au produit.

Quatorze tâches planifiées font vivre le service sans moi.

Une plateforme opérée à deux ne tient que si la machine travaille seule : relances, notifications, newsletters, contenus programmés.

Chaque publication part vers douze réseaux, sans intervention.

  • Le funnel AARRR est instrumenté, et le CRM déroule 33 e-mails.
  • L'interface est traduite en 24 langues par un modèle exécuté en local.
  • Un assistant juridique conversationnel tourne dans le produit, adossé à un modèle de langage.
09La traction

Le produit n'était pas ouvert. Les inscriptions sont venues.

L'acquisition vient du contenu, des reprises presse, des événements et du matériel diffusé par la communauté, sans achat média.

Des bêta-testeurs ont utilisé la plateforme avant son ouverture, sur les parcours d'adhésion et de dossier.

Rien ne limite l'audience à un pays : le service a été conçu européen, pas traduit après coup.

Explorer la démo en ligne Voir Palace.legal

10Le produit, aujourd'hui

Le parcours public tourne en démo.

  • Le produit compte plus de 130 pages, en 24 langues. La démo publique en ouvre une partie, sans inscription.
  • Le mode sombre est natif, à égalité avec le clair.
  • Le lancement se prépare sur wejustice.fr.

Les autres cas de ce folio se terminent par une passation. Celui-ci ne se termine pas : c'est mon produit, et il est en ligne.

Explorer la démo en ligne

Contact

Un produit à construire de bout en bout ? Discutons-en.

Pour un poste ou une mission, écrivez-moi. CV (PDF)

hello@christophevanengelen.com Voir mon profil LinkedIn

Je réponds sous un jour ouvré.