Les enseignes les mieux équipées déclinent. Leur raison précise la cible.
- Les enseignes qui analysaient déjà leurs ventes à partir des tickets de caisse disposaient de données plus détaillées, jusqu’au produit acheté. Les paiements bancaires leur apportaient peu de choses supplémentaires.
- J’ai recentré le concept sur les enseignes qui géraient plusieurs magasins avec peu d’outils d’analyse. Leurs questions donnaient un ordre aux rapports : comparer les points de vente, suivre la clientèle, se situer dans son secteur.
Le benchmark distinguait les données de passage, de paiement et de profil. Elles ne répondent pas aux mêmes questions : un paiement situe une transaction, mais ne dit ni quel produit a été acheté, ni pourquoi un visiteur est reparti les mains vides.

































